la deesse

la deesse
Bataillant contre sa peine , prêt à la mort
Le Paladin regarde son épée près à ses derniers instants
Il a une dernière pensée pour sa louve bleue
et lève la tête vers les cieux

Fatigués de ses mirages
De ses femmes qui ne sont qu'ombrage
Il a toujours eu fois au bonheur
Mais aujourd'hui il sait qu'elles n'ont pas de coeur

Levant son épée pour frapper
Une dernière fois ce corps sans avenir...
Celle-ci se met à briller
D'un éclat argenté...

D'où viens cette lumière bleue
Qui puisse éblouir son regard preux ?
Attentif il voit un nuage de clarté
Qui depuis un moment l'observait

Que vas tu faire chevalier ?
Es tu prêt à tout abandonné ?
Pour ces femmes sans âme
C'est toi que tu condamnes ?

Qui êtes vous ? que puis je faire ?
Chaque rencontre est un enfer...
Je préfère retourner voir mes aïeuls
Qui ont toujours été fier et preux

Avant de faire ce geste sans retour
Regarde moi dans les yeux sans détour
Regarde moi, je te dévoile mon âme
Mais il te faudra te battre, pour que vienne la femme

C'est un peu une rencontre à l'envers
Découvre mon âme, tu n'y verras que du sincère
Vas y preux chevalier
Ne te laisse pas prier



Et il plongea dans ses yeux d'horizon
Oh mon dieu la voir sourire que c'est bon
Un cliquetis son épée qui tombe
Envolées les voix d'outretombe

Une âme dame, une femme flamme
Déesse de tendresses, sans détour
Que s'accomplisse mon destin jusqu'à mon dernier jour
Viens je te tends la main , et déjà elle s'enflamme
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# Posté le lundi 07 décembre 2009 09:29

et un jour un heros ....

et un jour un heros ....
Et un jour un héros...

Plus souvent sur la Lune ou dans les nuages
Que réellement sur Terre, à écrire sur ma page
Je ne sais jamais trop, suis-je vraiment un humain
Ou bien un chérubin, un ange lunaréen?
Les mots sont comme des gaz qu'il faut amadouer
C'est dans la stratosphère que je pars les chercher
Assis les yeux fermés, statue vibrante et forte
Calme intérieur, force extérieure, mes pensées deviennent cohortes.
Je pense à toi et les cohortes deviennent armées
Qui partent à l'assaut des monts de mon esprit.
Le poème se construit doucement dans mon cerveau
Je commence à écrire, ne peux plus m'arrêter.

Un monde se construit peu à peu sous mes doigts.
Une forêt apparaît, plein de lutins, de fées.
Une contrée profonde, renferme un monstre immonde.
Un château qui s'élève , une princesse, un roi.
Puis l'intrigue commence, les personnages s'animent.
Un tout petit garçon s'éveille dans la forêt.
Ce n'est pas un lutin, ce n'est pas une fée.
Habillé tout de vert, il apprend à se battre.
On lui donne une épée
Ainsi qu'un bouclier
Rapide comme l'éclair, agile comme une martre.
Armé d'un lance-pierre, et de graines aveuglantes.
Il part défendre l'arbre doyen de la forêt
Des forces maléfiques qui en lui sont entrées.

Je m'arrête un instant, j'ai la plume en surchauffe et la main pantelante.
Je relis mon poème, redécouvre l'histoire.
Et puis je m'y replonge, la suite je veux savoir.
Le garçon à présent à soigné le grand arbre
Et il apprend enfin d'où il vient, qui il est.
Il est né au château, et pas dans la forêt.
Alors il repart vers le palais de marbre
Il rencontre là-bas la princesse du royaume
Une perle brillante, plus pure que la rosée
Mais alors qu'il apprend à devenir un homme
La douce par le monstre est soudain enlevée.
Le jeune homme part alors déloger une épée
De son socle de pierre aux symboles occultes
Où une force ancienne le transforme en adulte.
Il est l'élu, il devra les sauver
Il part comme le vent pour sauver la princesse
Chevauchant sa jument, il vole il court, se presse
Se défait de monstres 100 fois plus grands que lui
Il explore des donjons, des temples de magie

Finalement il y est enfin, il se tient demain le démon
Un combat acharné s'en suit, finalement il est vainqueur.
Mais le démon se relève, se transforme en terreur
Il se jette sur l'élu, est sur lui en un bond
Ce dernier esquive et feinte, frappe à la queue le monstre infâme.
Aveuglé par la rage, la douleur et la peur, le monstre se débat
Une griffe rase l'oreille du jeune homme qui l'évite
Si le monstre le touche, sûr il le décapite
L'élu se jette sur lui, le frappe le jette à bas
La princesse se libère et enfin sa magie, emprisonne la bête, au néant la condamne...

Et l'histoire se finit, il ne manque que les noms.
Je redescends sur terre, je reprends mes limites.
Cela fait bien deux heures qu'est né ce jeune garçon
Il me manque déjà, tout est allé si vite
Mais je lâche le crayon, mon esprit se rabaisse
Et repart vers ce monde où tu m'attends, princesse...

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# Posté le lundi 07 décembre 2009 09:23

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# Posté le lundi 07 décembre 2009 09:21

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# Posté le lundi 07 décembre 2009 09:20

l ennuie

l ennuie
popuh lala ce que je peux m ennuyer aujourd hui mon cheri qui est sur le bateau a pecher tandis que moi je suis a la maison bouhouhou :(

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 09:00

please dont break this

please dont break this
J adoreee ces petits bonhommes pas vous ils sont trop craquants !!! $)

# Posté le mercredi 17 juin 2009 07:35